<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>SPEL</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://spel.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/" /> <subtitle>Blog du Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral</subtitle> <updated>2008-09-05T13:35:10+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://spel.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>TRAHISON NOTOIRE ENVERS LES PSYCHOLOGUES ET LES ETUDIANTS EN PSYCHOLOGIE PAR CERTAINS PROFESSEURS D'UNIVERSITE RESPONSABLES DE DIPLÖMES UNIVERSITAIRES</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2008/05/21/trahison-notoire-envers-les-psychologues-et-les-etudiants-en.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2008-05-21:1555072</id> <updated>2008-05-21T11:00:27+02:00</updated> <published>2008-05-21T11:00:27+02:00</published>   <summary>  TRAHISON NOTOIRE ENVERS LES PSYCHOLOGUES ET LES ÉTUDIANTS EN PSYCHOLOGIE...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;TRAHISON NOTOIRE ENVERS LES PSYCHOLOGUES ET LES ÉTUDIANTS EN PSYCHOLOGIE PAR CERTAINS PROFESSEURS D’UNIVERSITÉ RESPONSABLES DE DIPLÔMES UNIVERSITAIRES, s’agissant du démantèlement du MASTER en Psychologie par la formation permanente. &lt;/strong&gt;Nous désignons le DESU spécial psychothérapies et psychopathologie clinique de l’Université de Paris 8.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il est urgent de comprendre que les professeurs d’université non psychologues n’ont pas à se rendre propriétaires de la pratique de notre profession. Il s’agit d’un abus de pouvoir, lequel se redouble d’une mystification intellectuelle : un détournement caractérisé de la fonction de formation en psychologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est urgent de comprendre qu’il s’agit d’un commerce qui ne dit pas son nom et qui demeure, ce faisant, en contradiction flagrante avec les objectifs assignés aux équipes pédagogiques universitaires, au titre de l’enseignement fondamental et appliqué de la matière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au nom d’un critère matériel ayant trait au contenu de la formation (diplôme de Master universitaire) et d’un critère formel ayant trait à la consécration législative du titre de psychologue, le psychologue est le détenteur compétent et référent de la connaissance et de la pratique clinique de la psychologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celles-ci incluent dans le champ du soin sur l’exercice de la psychothérapie qui, comme toute thérapeutique, relève de la seule compétence du thérapeute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lequel doit apporter les garanties à priori nécessaires – moyennant une formation universitaire sanctionnée par le seul Master. Pour assurer la protection et la sécurité des usagers.&lt;br /&gt;
    &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                                                  __________________ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chères Consœurs, Chers Confrères,&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Notre syndicat, toujours prompt à lutter contre les abus et dérives préjudiciables à la profession de psychologue, met en garde contre le risque important de démantèlement des diplômes universitaires, et notamment du Master en Psychologie instrumenté par certains professeurs d’Université. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ceux-là mêmes trahissent leurs étudiants et les psychologues en créant des diplômes universitaires payants, qui, sous couvert de la formation continue, concurrencent déloyalement les vrais diplômes d’Etat de troisième cycle universitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce phénomène est apparu avec l’efflorescence de diplômes universitaires, DU, DES, DESU, DFSSU, en toutes disciplines, qui dépendent des départements de formations continues, et dispensent des pseudo-formations à des pseudo thérapeutes (sous les labels par exemple de « victimologue », « alcoologue », « coatch », ou encore, « psychothérapies et psychopathologie clinique ») n’ayant pas de pré requis universitaires de haut niveau (Master ou DESS en Psychologie). Pourtant, la formation continue correspond à une actualisation des connaissances sur la base de pré requis bien définis que constitue la formation initiale professionnelle. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et, au-delà de l’atteinte caractérisée à l’identité de notre activité de psychologue, l’amalgame ainsi recherché peut être redoutable en termes de santé publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Car les non avertis, parmi lesquels se comptent de nombreux usagers, qui rencontreront ces prétendus diplômés professionnels, seront une fois de plus exposés à une prolifération de pratiques d’un nouveau genre, non clairement définies ou appréhendées d’un point de vue scientifique, et, de ce fait, potentiellement dangereuses.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puisque ces praticiens, utilisant ce no man’s land juridique qu’est à ce jour la psychothérapie, pourront, forts d’une caution universitaire, exercer en toute quiétude,  en profitant de la confusion des genres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, force est de constater que ce projet est révélateur de ce qu’il convient d’appeler une collusion patente entre intérêts financiers privés et intérêts financiers publics, ou la rencontre préméditée de deux univers que tout devrait théoriquement séparer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Traduction concrète : l’une des dernières trouvailles produite par l’Université à travers la création d’un DESU spécial psychothérapies et psychopathologie clinique à l’Université de Paris 8 calqué exactement sur le projet de décret que nous contestions et que nous continuons à contester…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 En effet, chers confrères, aujourd’hui nous requérons toute votre attention pour vous présenter une explication limpide du motif de la trahison de certains universitaires, consistant pour l’essentiel à ne pas prendre fait et cause pour Master de psychologie (ou DESS), comme constituant un pré-requis incontournable au titre de psychothérapeute (au cours de la concertation  avec le gouvernement en 2006 et des discussions en 2007). &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi,&lt;strong&gt; la supercherie de ce DESU&lt;/strong&gt; se conjugue à toutes les étapes, depuis sa présentation jusqu’à sa validation inexistante sur le programme du site internet de Paris 8, et consiste à : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- donner quasiment le même nom de diplôme&lt;/strong&gt; à une validation issue de la formation permanente qu’à notre propre diplôme de Psychologie dans sa spécialité psychologie clinique et pathologique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- faire croire abusivement &lt;/strong&gt;que le programme de ce DESU relève de la même exigence que le Master de psychologie (DESS), en mettant en équivalence un bas niveau et un haut niveau de formation. En effet, ce pseudo nouveau diplôme est défini malhonnêtement comme « garantissant une formation théorique et pratique de haut niveau » (sic).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- entretenir une confusion &lt;/strong&gt;en faisant croire qu’il s’agit d’un Diplôme National, alors qu’il s’agit d’un diplôme d’Université spécifique à la seule université de Paris 8.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- dévaluer l’exercice libéral &lt;/strong&gt;qui est présenté sur le document du site internet comme « débouché » et dévaluer également l’exercice public comme « débouché » au sein de structures médico sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;-  entretenir la confusion&lt;/strong&gt; entre le diplôme de psychologie (notre Master) et un diplôme bas de gamme en psychopathologie clinique, ce qui est &lt;strong&gt;une manière de détourner l’obstacle légal de la pratique de la psychologie par le psychologue par une pratique &lt;/strong&gt;de psychopathologie clinique (et de psychothérapie)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;- détourner l’utilité de la formation permanente&lt;/strong&gt; qui consiste en une &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;actualisation&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; des connaissances acquises (et non un &lt;u&gt;&lt;strong&gt;plagiat&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; de prérequis de savoirs fondamentaux)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or nous savons bien que la psychopathologie n’est qu’une composante des connaissances générales et fondamentales de la psychologie et qu’elle ne constitue qu’un moyen. Et certainement pas une fin en soi (sic !).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour couronner le tout&lt;/strong&gt;, l’un des deux responsables pédagogiques de ce DESU, M. Blanchet &lt;strong&gt;cumule &lt;/strong&gt;la direction de l’UFR de psychologie en cette même université Paris 8. Il fut aussi président de la SFP.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Or, il ressort, d’une part, que M. Blanchet orchestre le cursus complet des psychologues par la voie des études longues de troisième cycle, et, d’autre part, en tant que directeur de la formation universitaire, il apporte une onction scientifique à une formation courte « ultra light » pour un coût « modique » de 5200 euros, en lui donnant un titre pompeux, porteur de l’amalgame ci-dessus explicité.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Or, chers confrères, quelle est la différence entre l’inscription sur une plaque professionnelle de « DESU : Diplôme d’Etude Supérieur Universitaire, psychothérapies et psychopathologie clinique, (Paris 8) » et « DESS : Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées clinique et  pathologique (Paris 8 …5…7…13…) » ? Les usagers déjà étourdis par ces pléthores d’auto-appellations « psy » de tout poil et leurs pseudo « diplômes » ne laisseront-ils pas duper de cette appellation « Supérieur d’université » ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Une fois de plus, la perspective inquiétante du danger des pratiques et appellations abusives s’impose, mais cette fois-ci cautionnée de l’intérieur par l’université française, elle-même, et ses prestigieux professeurs (voir la liste des intervenants). &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cette position est irrecevable car elle est intellectuellement fausse, dangereuse pour le public et pour les étudiants en psychologie. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En outre, un DESU ne trouve sa légitimité, que lorsqu’il existe une demande spécifique sur le marché de l’emploi. Ce qui est loin d’être le cas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En conséquence, ce DESU n’est d’aucune utilité puisqu’il n’est pas spécifique à un besoin local ou régional qui ne soit point couvert par des diplômes nationaux. En effet, en ce qui concerne  les disciplines de la psychothérapie et psychopathologie clinique, il existe déjà pléthore de psychologues. Voire, il y en aurait trop : ce qui justifierait, selon la FFPP, un numerus clausus. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Force est de constater que, une fois de plus, les enjeux ne se situent pas au niveau des exigences de qualité de la formation, mais dans les bénéfices que l’Université ou ses enseignants peuvent en retirer. Sans états d’âme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Autre point, M. Blanchet a l’outrecuidance d’être présent aux réunions de psychologues. De toute évidence, qu’il ne saurait avoir  sa place dans nos débats sur l’ordre et la déontologie des psychologues. &lt;strong&gt;Nous ne pouvons cautionner ce manque d’éthique et de déontologie chez un universitaire, responsable d’une UFR de psychologie, qui promeut la dévaluation de nos diplômes et le nivellement par le bas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En conclusion, ce DESU de Paris 8 est un blanc-seing &lt;/strong&gt;officiel (une carte blanche officielle avec le tampon de l’université) qui permettra à toute personne issue d’un mouvement sectaire d’exercer en toute légalité avec la caution de l’Université. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sachez que le pire pourrait advenir.  Le gouvernement a toujours dans l’idée de valider un titre de psychothérapeute et le projet de décret qui en formaliserait l’existence exposerait, s’il était mis en application, d’autant plus le public aux dérives des pratiques dangereuses et sectaires. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sortons d’un tel piège !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Chères Consœurs, chers Confrères, contrairement à ces professeurs, notre syndicat revendique absolument le respect et le maintien de l’enseignement universitaire intègre et pétri de vrais savoirs fondamentaux de haut niveau, et de vraies évaluations des connaissances.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est en tout cas une exigence fondamentale car il en va de l’équilibre psychique et de la santé mentale des usagers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Aussi, chères Consœurs chers Confrères, nous faisons appel à votre mobilisation. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est notre profession, PSYCHOLOGUE, que ces professeurs, par l’appât du gain, usant de leur pouvoir, sont en train de dévaluer et de piller. Hier, nos aînés, par leur pugnacité, ont construit ses fondations et l’ont assise par la promulgation de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Aujourd’hui, ceux là même qui nous ont enseigné la déconstruisent  et en démantèlent le titre. &lt;br /&gt;
Ne les laissons pas faire….&lt;br /&gt;
                                      ….   Alors qu’attendez-vous pour réagir ?&lt;br /&gt;
 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                          Mireille BOUSKÉLA&lt;br /&gt;
                                                                          Présidente du SPEL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
______________________________________&lt;br /&gt;
         &lt;strong&gt;&lt;u&gt; ANNEXE&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Diplôme d’Etudes Supérieures Universitaire, DESU, de psychothérapies et psychopathologie clinique de &lt;br /&gt;
Paris 8 : parcours fléché en référence au programme présenté sur le site de la Formation Permanente de Paris 8 en date du 10/04/2008 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les éléments de citation sont en italique. Nos commentaires suivent chaque citation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-« &lt;em&gt;Public concerné : cette formation s’adresse aux professionnels concernés par l’accompagnement des publics en difficulté psychique&lt;/em&gt; ». &lt;br /&gt;
*	La qualité et le titre des professionnels ne sont pas définis. Cette formation s’adresse à un très et trop vaste public.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Critères d’admission : - sur titre (licence de psychologie) ou validation des acquis + justification d’au moins trois années d’exercice professionnel auprès de publics en difficulté…&lt;/em&gt; » : &lt;br /&gt;
*	1/ quel est le comité qui valide les acquis et sur quels critères ? En l’absence de critères précis, ce DESU est susceptible d’accepter tout candidat. &lt;br /&gt;
          2/ il est inadmissible de mettre en équivalence une Licence de Psychologie avec une validation des acquis. La notion de Licence universitaire est battue en brèche. La  Licence de Psychologie reste un Titre universitaire à acquérir par l’évaluation et la validation classique des connaissances à partir du BAC.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Diplôme délivré DESU… bac + 4 &lt;/em&gt;» :&lt;br /&gt;
*	voici un élément de confusion sur la valeur réelle de ce diplôme. « Bac + 4 » ne définit en aucun cas l’obtention de la Licence (aujourd’hui L1 L2 L3 et anciennement DEUG + licence), à laquelle doit s’ajouter M1 (aujourd’hui MASTER 1) pour définir le niveau universitaire BAC +4.&lt;br /&gt;
En conséquence, il s’agit d’une stratégie perverse de confusion de valeur des diplômes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-« &lt;em&gt;Validation du Diplôme&lt;/em&gt; » : &lt;br /&gt;
*         rien n’est notifié sur le programme du site internet. Après avoir posé la question à l’adresse, info-sfp@univ-paris8.fr, nous avons reçu la réponse suivante de Odile Ouedraogo : « cette formation est validée par la soutenance d’un mémoire devant jury ».&lt;br /&gt;
 Il n’y a effectivement aucun examen d’évaluation (en fonction de quel niveau de mémoire et de quel jury ?). En conséquence, il n’existe pas de validation des connaissances dignes de ce nom, comme l’Université l’applique dans l’enseignement des savoirs fondamentaux.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Débouchés professionnels : praticiens de la psychothérapie, exerçant en libéral ou au sein de structures médico-sociales&lt;/em&gt; » : &lt;br /&gt;
*	« Praticiens » ne constitue pas un titre en soi. Ces propositions constituent de faux débouchés professionnels. Elles inciteraient, malheureusement, plutôt à l’usurpation du Titre et de l’exercice du psychologue en structures médico-sociales (ce qui est déjà le cas) et en exercice libéral dont la signification ici est dévaluée (ce qui est déjà le cas). En effet, une Profession Libérale est, par définition, exercée par un professionnel détenteur d’un diplôme universitaire de haut niveau théorique et pratique (à l’égal de notre Master en Psychologie). Sinon, il s’agit d’un service commercial. Il en est de même pour le secteur public. Conséquence : le public dérouté sera d’autant plus exposé aux pratiques dangereuses et aux dérives sectaires, avec la caution de ces professeurs d’universités.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Coût : 5200 euros&lt;/em&gt; ». &lt;br /&gt;
*	Ces candidats seraient supposés être validables par le fait d’avoir acheté leur diplôme à ce coût conséquent.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 « &lt;em&gt;Contenu de la formation &lt;/em&gt;» :&lt;br /&gt;
 - «  Module 1 (101h30) fondamentaux de la psychopathologie clinique et de la psychologie » :&lt;br /&gt;
*	comprend 6 thèmes en 101h 30, soit une moyenne de 17 h par thème. Parler de fondamentaux en si peu d’heures est abusif. En comparaison les étudiants en psychologie apprennent ces fondamentaux tout au long de leur cursus durant 5 à 6 années. De qui se moquent M. Blanchet et Mme Castillo pour prétendre que ce DESU garantit « une formation théorique et pratique de haut niveau » (sic) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Module 2 (66 h30) Sémiologie clinique : de la symptomatologie au diagnostic &lt;/em&gt;» :&lt;br /&gt;
*	comprend 19 thèmes en 66 h 30, soit une moyenne de 3h30 par thème. De qui se moquent M. Blanchet et Mme Castillo pour prétendre que ce DESU garantit « une formation théorique et pratique de haut niveau » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Module 3 (185h30) Méthodes techniques et pratiques spécifiques aux différentes approches en psychothérapie &lt;/em&gt;» :&lt;br /&gt;
*	comprend 5 thèmes où tout est enseigné sur « les psychothérapies », en 185 h 30.  C’est tout simplement et scandaleusement mensonger. De qui se moquent M. Blanchet et Mme Castillo pour prétendre que ce DESU garantit « une formation théorique et pratique de haut niveau » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Module 4 (47h) supervision du mémoire professionnel et du stage&lt;/em&gt; » :    &lt;br /&gt;
*	ces 47 heures sont censées comprendre un séminaire de supervision du mémoire par un enseignant chercheur, un tutorat individuel de l’élaboration du mémoire, des séminaires de supervision du stage. Nos commentaires sont les mêmes que ceux-ci-dessus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*	En outre, pour le Master de Psychologie, en ce qui concerne les stages de licence, Master 1 et Master 2, il existe 3 mémoires à produire. Pour chaque année, le professeur enseignant chercheur doit être le même que celui qui supervise l’élaboration du mémoire. Pour chacune de ces trois années, le séminaire de supervision du stage doit faire l’objet d’une validation, compte-tenu du fait que le stage doit, pour chaque année, fournir le matériau clinique du mémoire. L’ensemble donnant accès à la validation de ce module général, année par année. &lt;strong&gt;Pour la dernière année de Master qui fait l’objet d’un numerus clausus pour y accéder&lt;/strong&gt;, le mémoire terminal doit faire l’objet d’une soutenance devant au minimum deux professeurs enseignants chercheurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « &lt;em&gt;Stage pratique (420 h)&lt;/em&gt; » : &lt;br /&gt;
*	ce nombre d’heures est dérisoire et cette formation ne peut aucunement se qualifier de « supérieure ». De plus les lieux de stage étant engorgés, ce stage effectué par les candidats du DESU représente &lt;strong&gt;&lt;u&gt;une concurrence déloyale vis-à-vis des étudiants en psychologie.&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; Le nerf de la guerre étant l’argent, on peut craindre en effet, que les lieux de stage soient réservés en priorité à ceux qui s’acquitteraient des 5200 euros. &lt;br /&gt;
Pour le Master de Psychologie, ces stages sont d’un minimum de 500 heures et doivent être situés en dehors du lieu de travail, si l’étudiant est salarié, et ne doivent pas être fractionnés dans le courant de chaque année (par exemple, pour Paris 7 : 200 heures en L3 – 300 heures en M1 – 400 heures en M2).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-  « Le DESU  « psychothérapies et psychopathologie clinique » propose une solide formation théorique et pratique en psychopathologie clinique en relation avec la pratique des psychothérapies… Le DESU met l’accent, de façon accrue … et ce, en intégrant les dimensions réflexives, critiques et déontologiques indispensables à un exercice circonstancié  et de haute qualité garantissant ainsi une formation théorique et pratique de haut niveau ». &lt;br /&gt;
	Cette présentation parle d’elle-même. Le cumul d’adjectif superlatifs signe la malhonnêteté intellectuelle et morale criantes, compte tenu du très faible nombre d’heures de ce programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffit d’additionner :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
101 h 30 + 66 h 30+ 185 h 30 + 47 h + 420 h = 820 h 30&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comble ! Dans « informations générales », la durée totale de ce DESU est annoncée faussement à 835 heures. Il manque donc 14 h 30. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Blanchet et Mme Castillo, qu’avez-vous fait de ces petites heures qui manquent dans vos « calculs ». Et que faites vous &lt;strong&gt;des trois mille heures &lt;/strong&gt;théoriques et pratiques nécessaires pour suivre le MASTER en Psychologie clinique et pathologique (L1,2,3 + M1 + M2), sans compter&lt;strong&gt; les neuf mille heures&lt;/strong&gt; a minima de travail personnel nécessaire pour obtenir ce diplôme dans une majorité de temps de six années. Il eût mieux valu que vous défendiez ce MASTER en Psychologie de valeur nationale &lt;strong&gt;en réalité de six années,&lt;/strong&gt; au lieu de chercher à le démanteler aujourd’hui par un diplôme nivelé par le bas et achetable.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La confusion des langues persiste et signe, dès lors qu’il s’agit de compter les heures pour définir la valeur nationale d’un diplôme. Où sont passées les valeurs de connaissance et d’éthique que nous avions apprises sur les bancs de l’Université !!!  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
LE SPEL, le 20 mai 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SPEL - Siège social et secrétariat : 29, rue Auguste Blanqui 93600 AULNAY Sous Bois&lt;br /&gt;
Tel : 01 48 79 22 43 - Fax : 01 48 68 35 48 – www.syndicat-spel.org – syndicatspel@aol.com </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>CONFERENCE -DEBAT SUR LA CREATION DE L'ORDRE PROFESSIONNEL DES PSYCHOLOGUES</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2008/04/10/conference-debat-publique-sur-la-creation-de-lordre-professi.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2008-04-10:1526424</id> <updated>2008-04-10T14:37:39+02:00</updated> <published>2008-04-10T14:37:39+02:00</published>   <summary>  SUITE A LA CONFERENCE-DEBAT ORGANISEE A PARIS, SUR LA QUESTION DE LA...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;SUITE A LA CONFERENCE-DEBAT ORGANISEE A PARIS, SUR LA QUESTION DE LA &lt;br /&gt;
                      CREATION DE L’ORDRE PROFESSIONNEL DES PSYCHOLOGUES,  &lt;br /&gt;
                                                             LE SPEL REAGIT….&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
                                                       &lt;br /&gt;
                                                 &lt;br /&gt;
Représentant notre syndicat professionnel acompagnées de quelques confères, le vendredi 4 avril 2008, nous nous sommes rendues à la conférence-débat organisée par la FFPP au CNAM à Paris, ayant pour thème « Faut-il créer un ordre des psychologues ? ».  Avec la participation à la tribune de M. J.M. BALLESTER, Secrétaire départemental Île de France du SNP, du professeur de psychologie M. R. LECUYER, président de la FFPP, et d’un modérateur, membre de la FFPP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 D’emblée, ce débat aurait pu tout simplement tourner court, tant les conférenciers ont mal traité le sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons donc donné de la voix, permettant ainsi aux langues de se délier sous forme d’interventions pertinentes et de vérités toutes bonnes à dire.  Quand bien même le débat demeura bien plat, faute d’un vrai désir de la part des intervenants de communiquer sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces derniers n’ont pas su exposer clairement ce qu’est un ordre professionnel, ni à quoi il sert, ni surtout l’état des lieux de la profession et les vrais enjeux actuels. Pourtant, ces deux organisations avaient la prétention de convier toute une profession à un débat fondamental sur son avenir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, M. Ballester au terme de son exposé sur l’historique et le juridique des ordres professionnels, nous affirma du bout des lèvres sa position et celle du SNP favorables à un ordre des psychologues. &lt;br /&gt;
De leur côté, les deux représentants de la FFPP, nous ont donné le spectacle d’une pièce de théâtre loufoque et affligeante, arguant que la FFPP « n’était &lt;em&gt;nipournicontre&lt;/em&gt; et y réfléchissait » (une gestation chronique instituée, puisque son ancêtre, la Société Française de Psychologie, SFP, avait initialisé le débat  il y a déjà plus de 40 ans). Son Président, le Pr. Lécuyer tout en martelant ce jour là qu’il ne représentait que lui-même, (allez comprendre !), nous fit bien entendre son hostilité à l’ordre professionnel des psychologues.  Ses justifications se perdirent dans un  raisonnement politicard aussi filandreux  que vide, et pour cause : il n’est pas psychologue, n’en connaît pas la pratique, encore moins les problèmes posés quotidiennement par l’absence de réglementation de notre profession. De plus, il connaît encore moins le désarroi du public face à la prolifération d’offres d’accompagnement ou de soins psychiques farfelues, proposées par les autoproclamés (peutes de tout poil, coatchs etc…).  En revanche il était fier de nous vendre, par une opération marketing rapidement ficelée, son dada, l'EUROPSY&quot;, qui est grosso modo une certification qualité des psychologues européens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Ensuite, pour masquer le vide, la tribune nous resservit la tarte à la crème habituelle comme si nous n'étions pas au courant qu'il existât : &lt;em&gt;LeCodededéontologiedesPsychologues&lt;/em&gt;. Bref, nous étions dans le vif du sujet.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Nous menâmes le contradictoire, rondement, librement et de façon percutante depuis l'amphithéâtre. La fête battait son plein. Nul besoin de trôner à la sainte tribune pour donner une leçon sur la levée de tabous qui paralysent notre profession.&lt;br /&gt;
 D’ailleurs, les langues se délièrent déversant leurs rancunes contre l’Université et notamment :&lt;br /&gt;
- son immobilisme stalinien depuis 40 ans, &lt;br /&gt;
- ses professeurs de psychologie qui dilapident allègrement pour l’appât du gain, la science psychologique et nos savoirs faire. Sans état d’âmes, ils interviennent dans des formations de «psychothérapeutes de tout poil », organisent des formations de médiateurs de justice, des formations de coaching... etc...en 400 heures, sans sélection autre, parfois, qu’en acquitter le coût. La supercherie consiste à affirmer que ces « techniciens » version formation ultra light, seront des praticiens issus &quot;d'un haut niveau de formation &quot; (sic). Cela s'appelle vendre le Château de famille en appartements, voire le détruire pour vendre le terrain nu aux bâtisseurs. Et encore, ces profs ne sont pas gênés de nous donner des leçons d’éthiquesetdedéontologie au cours de notre cursus universitaire. La morale de cette histoire….&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces profs ont également l’outrecuidance de participer aux réunions décisives des psychologues qui continuent naïvement, (pourquoi donc s’en priver) à les accueillir dans leurs réunions. &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Et bien chers confrères, le SPEL n’en est pas, et n’en sera pas, tant que ces professeurs qui nous trahissent en seront.&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; C’est ainsi que ce bon M. LECUYER, professeur de psychologie s’est octroyé une mission impossible : unifier la profession dont il ne fait pas partie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, nous déclarons que l’ordre professionnel des psychologues est notre chantier, à nous et seulement à nous les psychologues. Nous entendons en débattre et en décider nous mêmes. &lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;
-  Autres moments de ce « débat », M. Lécuyer se garda bien de présenter les situations des pays où l’ordre en place permet des ouvertures  extraordinaires. Ainsi, la Présidente du Conseil de l’Ordre du QUEBEC, Mme Marie-Rose CHAREST, a présenté dernièrement une de loi réglementant les psychothérapeutes, devant l’Assemblée Nationale en présence des Ministres concernés. Autre exemple, les moyens financiers des ordres  permettent d’avoir des permanents et donc des représentants à des postes stratégiques et notamment européens. Par exemple M. PIERANGELO SARDI Psychologue Italien est Président du Conseil Européen des Professions Libérales (Céplis), (duquel nous sommes membre). Il se garde aussi de dire que les professions réglementées à ordre seront celles qui sortiront leur épingle du jeu dans les transpositions de directives européennes. &lt;br /&gt;
- Ces intervenants cristallisèrent l’attention sur le choix du Ministère de tutelle, en en faisant un problème,  prenant l’exemple des architectes et de leurs changements successifs de Ministères de rattachement. Et alors? Le métier d'architecte n'en est pas affaibli pour autant, ni intellectuellement, ni économiquement...L'ordre des architectes est parvenu à imposer l'homme de l'art dans toute construction de 100 M2 et plus, alors que nous n'avons pas été fichus de négocier quoi que ce soit avec le Ministère du travail lors de la création des bilans de compétences en 1991 par Martine Aubry...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Pour conclure. La FFPP annonçait ce débat avec la formule suivante :  « La commission de formation continue de la coordination régionale d’Île de France organise une conférence-débat dont l’enjeu est d’informer, mais aussi de faire travailler ensemble, les psychologues de la région sur une question cruciale pour l’avenir de notre profession : Faut-il créer un Ordre des psychologues ? »&lt;br /&gt;
Premièrement, que vient faire la formation continue dans cette histoire ? Deuxièmement, franchement, pour s’informer, internet c’est mieux. Troisièmement, quant à l’enjeu de la conférence débat, notre modeste avis est que la FFPP ait trouvé ce motif vendeur pour faire sa promotion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réfléchissons !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
…Et comparons. Il y a 40 ans, les entreprises recrutaient des psychologues, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Le premier cabinet de recrutement fut créé à PARIS en 1960 par un psychologue. Aujourd'hui, le métier est tenu par des franchisés sans qualification, usant de  stagiaires  pour faire passer les bilans psychologiques. (Et en l’absence de stagiaires, les opératrices font l’affaire). Les bilans de compétence sont pratiqués le plus souvent par des professionnels sans qualification... les psychologues sont exclus des médiations de justice au profit de &quot;médiateurs » formés en 600 heures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, la loi des professeurs de psychologie s'est imposée, dans une parfaite traîtrise en amorçant, le démantèlement de notre titre universitaire et de notre profession. De même le CNAM vend le diplôme de psychologue du travail à PARIS comme en province, contribuant à ce démantèlement : les cadres viennent y acheter une ou deux UV, qu'ils utilisent dans leur entreprise ou pour ouvrir un cabinet de consultant.&lt;br /&gt;
    Ce double jeu des universitaires contribue à instaurer un climat de défiance délétère pour notre corps professionnel ; concurrence déloyale et illégale. Notre exercice en libéral est spolié et le public, ne sait plus à quel « psy » se vouer. Le vrai, le faux, le déclaré officiellement, le non déclaré qui pratique clandestinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre métier nous cantonnerait-il dans un manque de vision stratégique sociale globale, au profit de la relation individuelle ? Certes, certes, nos préoccupations humanistes ne doivent pas nous faire oublier que le nerf de la guerre, c’est l’argent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle évolution ? Et si tous les psychologues de France et de Navarre se donnaient la main. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, revenons à notre « débat ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'amphithéâtre, conscient du désordre de la profession, était globalement favorable à un ordre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In fine, les organisateurs de la réunion eurent l'outrecuidance de nous demander l’aumône, pour participer aux frais de cette manifestation. On aurait mieux compris qu'ils organisassent un vote pour ou contre un ordre professionnel si tel avait été leur objectif réel. Le résultat eut été trop probant. Les masques tombent toujours…. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A lors, qu'attendez vous pour réagir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                        &lt;strong&gt;Mireille BOUSKELA, Présidente du SPEL&lt;br /&gt;
                        Marie-Ange HELIE, Vice Présidente du SPEL&lt;/strong&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>LE PSYCHOLOGUE DANS TOUS SES ETATS</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2008/02/10/le-psychologue-dans-tous-ses-etats.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2008-02-10:1483233</id> <updated>2008-03-17T23:15:59+01:00</updated> <published>2008-02-10T23:40:00+01:00</published>   <summary>  Psychologues ? &quot;tout - est - faux - ar-chi - faux&quot;...  
  
 Une chose est...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> &lt;strong&gt;Psychologues ? &quot;tout - est - faux - ar-chi - faux&quot;...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une chose est sûre: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le  fichier ADELI des DDASS&lt;/strong&gt; ne comporte que des psychologues, production de diplôme oblige... ce qui ne veut pas dire qu'il soit complet.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Qu'en est-il à l'URSSAF ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le plus souvent, lors de notre déclaration en libéral, aucun justificatif de diplôme nous est demandé, laissant la porte ouverte à toute fausse déclaration. Les informations de cet organisme  transmises ensuite à&lt;br /&gt;
- la CIPAV, notre caisse de retraite,&lt;br /&gt;
- l'INSEE établissant les codes APE&lt;br /&gt;
- FIF PL,&lt;br /&gt;
ont de fortes chances d'être ainsi erronées. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous constatons par ailleurs qu'au FIF PL, notre collège est commun aux psychothérapeutes,  psychanalystes,  ostéopathes,  psychomotriciens; si bien que les psychologues sont contraints de partager leur mise de fonds formation avec des  professions à très forte demande. &lt;br /&gt;
On veut bien qu'il y ait mutualisation mais pas au point d'additionner des poules et des lapins et des canards.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Seul notre jeune syndicat  souligne ces problèmes. Notre travail de fourmis est plus utile à la profession que les voix de stentor et les plumitifs qui, depuis maintenant 22 ans,  se gargarisent  de la seule protection du titre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au travail ! et que chacun soit en alerte !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Marie-Ange HÉLIE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Psychologue du Travail&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Recrutements &amp; Carrières&lt;br /&gt;
55 avenue du docteur Léon Moynac&lt;br /&gt;
64100 BAYONNE&lt;br /&gt;
Tél. :05 59 63 20 31&lt;br /&gt;
Fax :05 59 63 22 50&lt;br /&gt;
www.helie.net </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>POURQUOI UN ORDRE PROFESSIONNEL DES PSYCHOLOGUES</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/11/21/pourquoi-un-ordre-professionnel-des-psychologues.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-11-21:1426494</id> <updated>2007-11-22T14:54:11+01:00</updated> <published>2007-11-21T11:20:00+01:00</published>   <category term="Ordre des Psychologues" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> ________________________ 
La création d’un Ordre professionnel des...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> ________________________&lt;br /&gt;
La création d’un Ordre professionnel des psychologues constitue l’aboutissement logique de la définition &lt;strong&gt;formelle &lt;/strong&gt;de la profession établie par la loi du 25 juillet 1985. Réglementant l’usage du titre de psychologue, cette loi visait déjà, il y a près de vingt-deux ans, à lutter en contrepoint contre une permissivité quant à la nature de la thérapeutique adoptée par le praticien, et, ce faisant, à s’inscrire en faux contre une pratique sauvage de la psychologie et de ses détournements par la pratique dite de « psychothérapie ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, aujourd’hui, rien n’est réglé. Loin s’en faut&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puisque nous assistons à une usurpation du titre de psychologue en fait et, si nous ne faisons rien, en droit ! En effet, tout est ainsi pensé pour que l’usager ne puisse faire le départ entre la profession de psychologue, dont l’usage est réglementé, et l’activité de « psychothérapeute », dont l’exercice obéit à des règles et pratiques obscures qui ne sont pas objectivement remises en cause par l’intervention des pouvoirs législatif et réglementaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onde de choc et de dérégulation certes, mais que seul, un Ordre national puis européen sera à même d’enrayer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un Ordre qui passera par la réglementation de l’Exercice, des Actes de compétences et un Code de déontologie commun &lt;/strong&gt;(quel que soit le mode d’exercice des psychologues : public, libéral ou associatif), et ce, sous l’égide de normes européennes contraignantes et/ou de recommandations. En effet, un Ordre professionnel représente une instance disciplinaire qui, d’une part, renforce la qualité des professionnels en exigeant formellement de leur part le respect des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de la psychologie, et, d’autre part, protège l’usager de l’exercice sauvage de la psychologie et de l’utilisation abusive du terme « psychologie ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dans cet esprit que s’est créé le Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral (SPEL), en 2003. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son but était de répondre à la demande spécifique des psychologues libéraux, là où ces derniers avaient largement pressenti le danger, mais ceci, dans l’indifférence (quasi-)générale de leurs collègues institutionnels. En effet, les psychologues libéraux étaient et demeurent les premiers en ligne à subir, depuis une vingtaine d’années, la concurrence illégale et déloyale de pseudo-professionnels libéraux qui s’autoproclament habilités à exercer des soins de psychothérapie. Ceux-là mêmes qui persistent, aujourd’hui, à cultiver insidieusement et massivement l’amalgame entre l’activité de « psychothérapeute » (dont l’identité normative, au demeurant, reste toujours aussi floue) et le Titre de psychologue. Et ce, pour capter une « clientèle » en déficit de clarté dans l’offre de soins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi et plus que jamais, l’exercice du psychologue libéral se trouve confronté au développement incontrôlé du marché du « bien-être ». Ce marché fait son terreau de toutes ces pratiques vouées à une marchandisation du psychisme humain, véhiculée par l’idéologie nauséabonde du « Tout-Psy » et de pseudo-techniques de soin (450 techniques répertoriées sur ce marché) et soutenue par un lobbying puissant, hautement organisé et aux ramifications nombreuses, jusque dans la Presse et dans l’Edition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, il est certain que ces medias particuliers ne s’affranchissent que malaisément de leur partialité (malgré l’affichage de leur numéro de Commission Paritaire Presse), puisque leur rôle consiste à communiquer avant tout un message prédéterminé en amont, dans le domaine de la Psychologie. Mais, autant dire qu’il s’agit de la lutte du pot de terre contre le pot de fer, lutte au sein de laquelle, seul, un Ordre professionnel peut jouer le rôle d’arbitre et remettre de l’ordre symbolique.   &lt;br /&gt;
En cet état de dérégulation et en l’absence d’autorité supérieure fondée, la défense et la promotion de l’exercice libéral des psychologues exigeait, pour le SPEL, de mettre au grand jour et de dénoncer cette situation de concurrence sauvage, éminemment dangereuse pour la santé du public. Une telle situation de concurrence abusive ne conduit qu’à tromper les usagers, en situation de fragilité psychique plus ou moins importante, en les exposant délibérément à des pratiques dangereuses, voire à des manipulations ou des confusions aliénantes de type sectaire. Ce que nous avons fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;OUI, le SPEL affirme que l’EXERCICE ILLEGAL DE LA PSYCHOLOGIE EXISTE&lt;/strong&gt;.  Puisqu’il est pratiqué et banalisé par l’explosion d’un envahissement de « peutes » en tous genres, conséquence de la marchandisation de l’humain et de son esprit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;OUI, le SPEL affirme que, seul, un Ordre professionnel peut se porter garant &lt;/strong&gt;de l’intérêt général en matière de Santé publique, là où il s’agit de proposer des repères symboliques porteurs de modification ou de réparation à l’égard des problématiques, souffrances ou dysfonctionnements, qu’ils soient d’ordre moral, psychique ou psycho-social. La spécificité du psychologue libéral étant d’œuvrer au cœur de la société civile, le plus en amont possible, ce à visée de prévenir l’aggravation des troubles et de réduire leur entrée dans l’instrumentalisation de la souffrance humaine, via  leur stigmatisation par la médecine du corps, la psychiatrie ou l’orientation institutionnelle : autant de signes de l’enfermement psychique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette plaidoirie pour l’exigence d’un Ordre professionnel tient - de la part des psychologues libéraux qui exercent environ à 20%, pour 8O% de psychologues institutionnels – aux principes suivants : leur statut leur confère autonomie constructive, mais isolement – liberté précieuse, mais exposition quotidienne à des risques financiers – responsabilité prenant appui sur une éthique et une déontologie validée par notre diplôme universitaire de haut niveau en savoir fondamental théorique et pratique, mais sans protection &lt;strong&gt;par un cadre juridique adapté.&lt;/strong&gt; En cas de plaintes, nous relevons du Droit commun. Ce qui signifie que nous sommes responsables civilement et pénalement. A ce titre, notre responsabilité peut aisément être incriminée devant les tribunaux. Or, qui a compétence pour déterminer les éventuels manquements des psychologues à leurs obligations professionnelles si ce n’est la profession elle- même et donc un Ordre investi d’un pouvoir disciplinaire ? En l’absence de cette instance et donc de sanctions ordinales, le code de déontologie est réduit à une déclaration de principes, et, hors les cas d’infractions pénales, les contrevenants aux principes qu’il contient peuvent exercer en toute impunité. Bien entendu, les syndicats ne sont pas suffisamment armés pour assurer cette police ordinale, et ce, pour plusieurs raisons, mais dont la plus évidente est la suivante : il n’y a pas d’adhésion obligatoire, et la seule sanction qui peut être prononcée est dès lors l’exclusion du syndicat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monopole exercé par l’ordre sur les professions et le caractère obligatoire d’adhésion à celui-ci sont, dès lors, les conditions sine qua non pour le maintien d’une réelle discipline dans une profession comprenant des aspects libéraux et, subséquemment, une protection satisfaisante des intérêts de l’usager dans l’esprit de la loi de 1985.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, &lt;strong&gt;le statut libéral, en tant qu’exercice&lt;/strong&gt;, contrairement aux idées reçues, ne dispose pas en France de définition juridique, contrairement aux statuts des salariés qui restent protégés par le cadre institutionnel auquel ils se trouvent juridiquement référés. Ici, le besoin d’un rempart institutionnel est criant, besoin auquel pourrait répondre un Ordre professionnel. Devant ce manque de définition légale française du statut libéral, les professions réglementées et à Ordre (avocats – experts-comptables – architectes – vétérinaires…) se battent à Bruxelles, car c’est le lieu décisionnaire des futures grands principes qui réglementeront l’exercice libéral. Seule Bruxelles peut donner une vraie impulsion à la recherche et à la détermination d’un statut légal à l’exercice libéral. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce faire, ces professions à Ordre mandatent un représentant qualifié et permanent, qui est rémunéré à la hauteur de son travail et indemnisé pour ses pertes ressources. Nous pouvons prendre pour exemple l’Ordre des psychologues italien dont le Président siège au Céplis à Bruxelles et ne peut le faire que parce qu’il est rémunéré et indemnisé pour ses fonctions et déplacements européens. A côté nos syndicats de psychologues français, pauvres en adhérents, donc en moyens financiers font pâle figure, et ne comptent que sur la seule bonne volonté de ceux qui les représentent au nom de toute la profession. Il est évident qu’un psychologue français exerçant en libéral, à temps complet, ne peut se priver de ressources financières de son travail pour défendre la profession. Dans ce monde où l’influence et le lobbying règnent en maître, il faut être réactif et doublement présents, parce que les décisions se prennent vite. Il est absolument nécessaire de déléguer des représentants tutélaires pour être constamment présents à toutes les décisions nous concernant. Cela implique évidemment de rémunérer ces représentants. Et seul un Ordre de part ses cotisations obligatoires peut répondre à cette exigence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il est nécessaire de préciser encore une fois que la profession de psychologue s’avère être dans une situation paradoxale &lt;/strong&gt;car son titre est réglementé depuis la loi de 1985, mais son exercice ne l’est pas. Tout le monde ne peut pas s’intituler « psychologue », mais tout le monde peut faire « de la psychologie » : notamment, les « peutes », les consultants, les formateurs, les magazines. Et qui ou quoi d’autre encore … ? Nous, psychologues, avons eu tord de nous reposer sur notre diplôme (et nos diplômes universitaires antérieurs qui peuvent nous mener de dix à douze années de formation universitaire), croyant que ceux-ci nous protègeraient. Mais les temps ont changé. Le respect du savoir de haut niveau et de ceux qui l’ont acquis avec moult efforts se voit dominé par des enjeux économiques et des pressions de tous bords qui vont jusqu’à déborder les pouvoirs publics. Ces derniers en viennent alors à légiférer tous azimuts. Nous en voulant pour preuve le dernier projet de décret venant en application de l’article 52 de la loi de Santé publique d’août 2004 réglementant le titre de psychothérapeute. Ce projet constitue une discrimination sans précédent de notre profession et un démantèlement de la valeur des diplômes universitaires, aux allures de forfaiture. Ce ne pourrait être qu’un début, vers le pire. Ici encore, est criant le besoin d’un rempart contre l’exposition à la déqualification de notre diplôme et de notre profession, quand l’Etat peut céder à la pression de lobbyings capables de forcer la loi, sous prétexte que des pseudo-psychothérapeutes se sont imposés sur le marché libéral et la place publique en ouvrant leurs échoppes : comme s’ils pouvaient faire  loi à la place de la loi, en anticipant la loi, c'est-à-dire sur le mode pervers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rempart contre ces dérives, le SPEL a tenté de le dresser depuis le premier projet de décret, en tirant la sonnette d’alarme et en brisant certains tabous (cf. article du SPEL in Le Journal des Psychologues n° 246 (avril 2007) p.6, intitulé « La fin des psychologues cliniciens ? »). En effet, notre syndicat professionnel a dû s’inscrire en faux, ce à un double titre : d’une part, contre l’abus du dernier gouvernement consistant à permettre un accès direct à l’enseignement d’un pseudo-master de psychopathologie, sans pour autant avoir accompli les années précédentes en psychologie (LI, L2, L3, M1, anciennement DEUG, Licence, Maîtrise de Psychologie) pour quelques centaines d’heures. D’autre part, contre la majeure partie organisations de psychologues qui étaient prêtes à cautionner la création d’un doublon du Master de Psychologie taillé sur mesure et déguisé en un faux Master de Psychopathologie. Ce afin de légitimer, finalement, tout ce qui existe en termes de « peutes » sur le marché, au détriment des repères civilisateurs  inclus dans la science psychologique et le Titre de psychologue, et au détriment de l’intérêt général. Aujourd’hui encore, nous devons lutter contre le principe d’une formation quasi indigente, débouchant sur un pseudo-diplôme de psychothérapeute acheté au prix fort dans des instituts privés, c'est-à-dire dans un monde totalement déréglementé et uniquement marchand. Seul, un Ordre professionnel sera en mesure de faire barrage à de telles dérives et à une telle régression depuis 1985. C'est-à-dire là où notre profession n’a pas continué son élan, faute de la protection juridique de son Exercice,  de ses Actes de compétence et de son Code de déontologie, en lien désormais avec la réglementation européenne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;LA MOBLISATION DE TOUS LES PSYCHOLOGUES EST URGENTE POUR PARTICIPER A ETABLIR UN ORDRE PROFESSIONNEL. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;D’une part,&lt;/strong&gt; pour qu’un Ordre professionnel redonne à notre profession une identité intellectuelle forte, dont les membres soient publiquement reconnus comme des spécialistes et des experts, dont la formation continue obligatoire intègre la recherche fondamentale, dont la dynamique procure espoir aux jeunes psychologues, confrontés actuellement au chômage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;D’autre part,&lt;/strong&gt; pour que cet Ordre redonne à un public perdu ou en errance des repères symboliques lisibles qui lui permettront, quant à ses interlocuteurs, de distinguer le bon grain de l’ivraie. Cet Ordre doit, expressément, se porter garant des exigences cardinales de Santé publique, face à l’utilisation illégale de l’exercice et des termes inhérents à la science psychologique (le dit « psychologie » ou « psychologies » ou « psychologique»), afin que ces termes spécifiques soient non décomposables ou composables avec d’autres qualificatifs,  sans rapport avec la science psychologique. Face aussi à l’exposition de l’usager aux dangers des mauvaises pratiques, des pratiques sauvages de la méconnaissance et des dérives sectaires : autant de symptômes qui s’avèrent dorénavant  installés par permissivité, c’est à dire sans légitimité,  et qui constituent un authentique danger en termes de Santé publique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Enfin, &lt;/strong&gt;parce ce futur Ordre professionnel des psychologues sera certes, formé de personnes morales de droit privé, mais investies par le législateur de certaines prérogatives de puissance publique, leur permettant d’accomplir la mission de service public qui leur est confiée.&lt;br /&gt;
Pour sa part, le SPEL s’est préparé à la mise en place de l’Ordre professionnel. Il a rédigé son propre Code de déontologie et d’éthique pour l’exercice libéral, en lien avec le Code de déontologie européen. Il a rédigé ses propres Actes de compétences, pour l’exercice libéral. Il s’est doté d’un Conseil, en l’espèce, d’un Avocat à la Cour de Paris, spécialisé en Droit public : Maître Bruno BASSET. Cet avocat a multiplié son assistance pour nous, y compris lors des discussions du SPEL au Ministère de la Santé, où il nous a accompagné en personne, pour la lutte contre l’article 52 du projet de décret visant à l’établissement du titre de psychothérapeute. Le SPEL, seul, a pris en charge le paiement de ses actes et interventions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mireille BOUSKELA, Présidente du SPEL&lt;br /&gt;
Catherine BESSON, Présidente de la commission Déontologie du SPEL&lt;br /&gt;
Antoine SPATH, administrateur du SPEL&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
___________________________________________________________________________&lt;br /&gt;
Le rapport de Maître BASSET pour le SPEL sur les conditions de compréhension et de mise en œuvre d’un Ordre professionnel des Psychologues inclut les conditions suivantes : &lt;br /&gt;
Un ordre professionnel est la réunion d’un droit matériel de juridicisation d’un code de déontologie et d’un droit institutionnel (l’agencement structurel permettant de faire respecter les normes contenues dans le code de déontologie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 – L’instrument législatif, comme condition procédurale à la création d’un ordre professionnel&lt;br /&gt;
2 – La nature juridique d’un ordre professionnel&lt;br /&gt;
3 – La nécessité de donner une valeur juridique au Code de déontologie des psychologues&lt;br /&gt;
4 – La constitution d’une structure disciplinaire apte à assurer le respect des normes contenues dans le Code de déontologie </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Dernier projet de réglementation du titre de psychothérapeute : la fin des psychologues cliniciens ?</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/04/06/dernier-projet-de-réglementation-du-titre-de-psychothérapeut.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-04-06:1242152</id> <updated>2007-04-06T14:12:00+02:00</updated> <published>2007-04-06T14:12:00+02:00</published>   <category term="Les Psychologues" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Titre de Psychothérapeute" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Grâce au forum organisé par le Journal des Psychologues en novembre 2006 à...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> Grâce au forum organisé par le Journal des Psychologues en novembre 2006 à Avignon, une table ronde a pu réunir les différentes organisations de psychologues.&lt;br /&gt;
Cette première a permis, quelques mois plus tard, en janvier 2007, aux deux organisations syndicales nationales, le Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral (SPEL) et le Syndicat national des psychologues (SNP), ainsi qu’à la Fédération française des psychologues et de psychologies (FFPP), la Société française de psychologie (SFP) et au réseau national des psychologues sur Internet, de signer un communiqué de presse commun et d’adresser une lettre en leur nom aux députés et aux sénateurs, les invitant à modifier l’article 52 de la loi du 9 août 2004. &lt;br /&gt;
Ce front commun a porté ses fruits, puisque l’article 52 a été réécrit dans un sens plus conforme à nos exigences, en ce qu’il entendait subordonner l’acquisition du titre de psychothérapeute à l’accomplissement d’une formation universitaire (proposition des deux derniers amendements Accoyer en date du 11 janvier 2007), et ce n’est malheureusement qu’à l’issue d’un vice de procédure que le conseil constitutionnel a jugé cette initiative des parlementaires dans une situation d’incompatibilité avec la Constitution.&lt;br /&gt;
Cette première victoire, nonobstant, devait raisonnablement encourager les organisations susvisées à continuer d’œuvrer dans le même esprit, afin d’obtenir une revalorisation légitime des qualifications théoriques et pratiques indispensables à l’exercice de l’activité de psychothérapeute. Or, un tel pas n’a pas été franchi et le rassemblement de la profession autour de la thématique essentielle de la lutte contre les pratiques sectaires a donc fait long feu.&lt;br /&gt;
Dès lors, le SPEL a décidé de recouvrer sa pleine et entière indépendance, au motif que le soutien de la part des autres organisations, avoué ou implicite, aux propositions du ministère de la Santé, s’avère incompatible avec la philosophie qui est au fondement même de notre engagement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quoi parlons-nous ?&lt;br /&gt;
Pour mémoire, quatre projets de décret concernant la formation de psychothérapeute ont été successivement rédigés et soumis à lecture et critiques des organisations professionnelles concernées par le ministère de la Santé.&lt;br /&gt;
Or, ces quatre projets de décrets ont tour à tour décliné les prérequis suivants à la formation de psychothérapeute :&lt;br /&gt;
- Un « niveau master » (janvier 2006) ;&lt;br /&gt;
- 150 heures théoriques et 150 heures pratiques (avril 2006, le « niveau master » est abandonné) ;&lt;br /&gt;
- 500 heures théoriques et 500 heures pratiques (septembre 2006) ;&lt;br /&gt;
- 400 heures théoriques et 5 mois de stage (décembre 2006).&lt;br /&gt;
Voici donc la gageure du gouvernement : le dernier texte présenté par ses soins prétendrait assurer en 400 heures ce que l’université se propose d’assurer en cinq voire six années. En outre, cette formation indigente serait conçue et organisée sous l’égide, au mieux, de l’université, au pis, de structures privées vaguement habilitées par les pouvoirs publics.&lt;br /&gt;
Tout cela se passe à votre insu, et dans la plus parfaite confusion des genres. &lt;br /&gt;
Dernier fait marquant : la FFPP s’est exprimée dans ce même journal daté de février 2007 (n° 244), et a écrit : « Par ailleurs, elle rappelle que pour elle l’exigence d’une formation universitaire en matière de psychopathologie clinique ne peut être satisfaite que dans le cadre d’un master, et que des masters de psychologie correspondent à cette exigence, soit 500 heures de formation théorique et 500 heures de stage. »&lt;br /&gt;
Cette déclaration ne laisse de surprendre, car elle contient (en trois lignes !) deux affirmations qui sont a priori irréductibles l’une à l’autre :&lt;br /&gt;
- Réduire le master de psychologie clinique et psychopathologique à 500 heures théoriques plus 500 heures pratiques, soit à la seule dernière année universitaire de master (anciennement DESS), c’est méconnaître totalement (ou faire fi de méconnaître) l’organisation d’un tel cursus qui passe obligatoirement par l’obtention anciennement d’une licence et d’une maîtrise – ou aujourd’hui L3 et M1 de psychologie. À ce titre, une telle formation tronquée et morcelée ne peut donc objectivement correspondre à un master.&lt;br /&gt;
- Puisqu’il ne peut s’agir d’un master, il s’agit donc d’une formation alternative, largement en dessous des exigences fixées par l’université à l’endroit du master en psychologie. Dit autrement, à moins de créer sur pièce un diplôme universitaire répondant spécifiquement aux critères établis par le gouvernement, mais, de ce seul fait, s’annonçant comme porteur d’une discrimination flagrante avec la formation équivalente du master de psychologie, une telle pétition de principe crée une redoutable confusion, car l’organisation en question ne définit pas clairement et précisément les termes qui interviennent au fondement de sa position générale.&lt;br /&gt;
À défaut, cette organisation gagnerait donc à assumer ce que, peut-être à dessein, elle n’ose explicitement écrire. Que celle-ci, comme d’autres, est prête à cautionner la création d’un doublon de votre master, taillé sur mesure, pour valider finalement tout ce qui existe en termes de psychothérapeutes sur le marché. Cela, pour le présent et l’avenir. &lt;br /&gt;
Car il est acquis qu’au fil de cette prétendue concertation avec le gouvernement, la FFPP, la SFP et le SNP ont accepté, au terme d’une négociation obscure, la validation du titre de psychothérapeute sur le fondement d’un prérequis de 500 heures théoriques et 500 heures pratiques (troisième projet). &lt;br /&gt;
Or, le SPEL s’y oppose absolument. En conséquence, nous refusons évidemment le principe de ces 500 ou 400 heures plus 500 heures, au titre d’un prérequis qui s’analyserait comme la formation initiale idoine. &lt;br /&gt;
En toute cohérence, nous n’accepterions ce principe qu’au titre d’une formation secondaire spécialisée sur la base du prérequis constitué par la formation initiale universitaire du master de psychologie. Et encore, cette base de 500 heures nous semble fortement insuffisante, par comparaison avec le fonctionnement de la formation en psychothérapie chez nos voisins européens. &lt;br /&gt;
En effet, nous revendiquons, depuis toujours, le master de psychologie ou le doctorat en médecine spécialité psychiatrie comme prérequis indispensable vers la spécialisation en psychothérapie. Par ricochet, le SPEL ne saurait donc objectivement accepter la création d’une nouvelle activité en légitimant les critères indigents fixés par le ministère. &lt;br /&gt;
Devant une telle hérésie, le diplôme de psychologue clinicien est voué à disparaître. &lt;br /&gt;
Ce phénomène est (hélas) déjà en marche, en ce que le marché, déjà saturé, s’accommode d’une concurrence scandaleusement inégale, au mépris, ce faisant, des intérêts des usagers. &lt;br /&gt;
N’oubliez pas cependant la situation d’extrême précarité des psychologues et n’oubliez pas qu’une amélioration des conditions d’exercice de la profession doit nécessairement nous conduire à nous inscrire en faux contre la dévaluation du diplôme de psychologue et la pratique de la psychothérapie psychologique au nom du principe de non-discrimination. En effet, de quoi l’avenir des futurs psychologues peut-il être fait, si d’aventure leur diplôme de master (cinq à six années d’études) possède la même valeur marchande qu’un titre de psychothérapeute obtenu au rabais, c’est-à-dire moyennant l’accomplissement d’une formation théorique de 400 heures et d’une formation pratique de cinq mois de stage, notamment dans des instituts privés ? (quatrième projet). &lt;br /&gt;
Nous nous opposons absolument à ces contorsions manipulatoires. C’est ainsi, chers confrères, que nous exprimons auprès de vous, comme nous le faisons auprès des 600 députés et sénateurs, notre plus vive colère ainsi que notre plus nette détermination. &lt;br /&gt;
À ce titre, le SPEL adopte clairement le parti de se poser en défenseur des intérêts directs de la profession. &lt;br /&gt;
En outre, nous nous vouons également à mettre en garde la profession contre un problème de santé publique, dans la mesure où l’esprit de cette loi sera, à supposer que soit acquise l’adoption du décret, détourné de son sens, pis, mettra les usagers en danger. En effet, comment vouloir notamment prétendre dresser un rempart solide contre toute forme d’abus en santé mentale, si la légalisation du titre de psychothérapeute ne protège pas les usagers contre  &lt;br /&gt;
les dérives : des gourous du bien être et du TOUT PSY (450 techniques sauvages), des thérapeutes non diplômés d’Etat, des médecins non spécialisés du psychisme.&lt;br /&gt;
Nous estimons pourtant que la volonté du ministère n’est pas coulée dans le marbre et que, de ce fait, les choses peuvent encore évoluer. &lt;br /&gt;
Ainsi, le ministre de la Santé et des Solidarités, monsieur Xavier Bertrand, s’est engagé par écrit auprès de plusieurs députés à exiger l’obtention d’un niveau master pour l’usage du titre de psychothérapeute. Il avait même rappelé, lors de la réunion de  concertation du 7 avril 2006, que le futur titre de psychothérapeute ne s’analyserait pas comme une nouvelle profession. &lt;br /&gt;
Les faits nous invitent à faire preuve d’une prudence extrême, et à tirer la sonnette d’alarme, tant il demeure patent que le ministère, soumis lui-même à des pressions de toutes sortes, cultive une ambiguïté certaine, et même dangereuse, entre, d’une part, la formation initiale universitaire (master de psychologie ou doctorat de médecine spécialité psychiatrie) et, d’autre part, une formation secondaire en psychothérapie (voire explications ci-dessus). &lt;br /&gt;
Or, il est clair que celle-ci (la formation en psychothérapie) ne peut que constituer une spécialité à part entière de celle-là (la formation en psychologie), puisqu’il existe déjà dans le cadre universitaire un master de psychologie et de psychothérapies, ce qui, doit-on le reconnaître, est la seule façon d’instituer la formation en psychothérapie à la fois sur des fondements scientifiques et des connaissances fondamentales de hauts niveaux théorique et pratique. &lt;br /&gt;
En somme, le risque est bien trop grand de voir la traduction réglementaire de l’article 52 de la loi du 9 août 2004 pervertir l’esprit même de cette loi en cautionnant notamment les mauvaises pratiques et les pratiques sectaires. &lt;br /&gt;
Pour éviter ce risque, le SPEL, au nom de la défense de tous les psychologues et, notamment, des psychologues en exercice libéral et à raison des exigences cardinales de santé publique, mène une action d’envergure, sans relâche depuis plus d’un an, auprès des parlementaires et du ministère de la Santé, et a cru également utile d’être assisté d’un avocat pour parer toute éventualité défavorable. Dans ce sens, sachez donc que si le SPEL ne pouvait être entendu et que, ce faisant, le gouvernement, après avis du Conseil d’État, maintenait le texte initial, le SPEL, dès la publication du décret d’application, n’aurait aucun état d’âme à s’engager dans une voie contentieuse. &lt;br /&gt;
Devant ce projet de décret, psychologues, unissons-nous, car notre avenir est en jeu ! &lt;br /&gt;
Encore une fois : diplômés et futurs diplômés, votre master de psychologie clinique et pathologique ne sera plus coté, puisqu’une nouvelle profession bâtie artificiellement, sans légitimité scientifique, sans socle éthique et déontologique validé par un haut niveau universitaire et d’accès commode, lui fera une concurrence scandaleusement déloyale ! &lt;br /&gt;
Luttons contre le libre jeu de la marchandisation de l’esprit humain et la dévalorisation, voire la disparition de votre diplôme et de la profession. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mireille Bouskela, Présidente &lt;br /&gt;
Catherine Besson, Présidente de la commission déontologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article paru dans Le Journal des Psychologues - Tribune Libre - Avril 2007 </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Des psychologues qui défendent et promeuvent les psychologues</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/04/03/lettre-aux-psychologues-libéraux.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-04-03:1239322</id> <updated>2007-04-06T14:14:15+02:00</updated> <published>2007-04-03T12:45:00+02:00</published>   <category term="Les Psychologues" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Titre de Psychothérapeute" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Vie du Syndicat" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Nous avons choisi l’exercice en libéral parce qu’il nous assure,  
-...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> Nous avons choisi l’exercice en libéral parce qu’il nous assure, &lt;br /&gt;
- autonomie constructive, mais isolement, &lt;br /&gt;
- liberté précieuse, mais exposition quotidienne à des risques financiers,&lt;br /&gt;
- responsabilité prenant appui sur une éthique et une déontologie validée par notre diplôme de haut niveau universitaire, mais sans aucun cadre juridique adapté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cadre d’exercice déjà difficile, mais que nous avons choisi, n’est pas considérée la situation concurrentielle  sévère à laquelle le psychologue en libéral est assujetti : il ne s’agit pas de la concurrence interne mais de celle, plus insidieuse mais de plus en plus massive, du marché du « bien-être ». Ce marché économique est  véhiculé par l’idéologie du tout psy qui fourvoie le public et l’expose délibérément à de mauvaises pratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et bien aujourd’hui, c’est la loi qui vient promouvoir cette concurrence et nous discréditer : &lt;br /&gt;
Le projet de décret venant en application de l’article 52 de la loi de santé publique d’août 2004, réglementant le titre de psychothérapeute, est une discrimination grave de notre profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le Conseil d’Etat valide ce projet, c’est la disparition des psychologues cliniciens qui nous menace, a fortiori nous, qui exerçons en libéral.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Actuellement, une partie des organisations professionnelles de psychologues n’ont pas pris la mesure de l’enjeu et du péril et acceptent de négocier les propositions du ministère de la santé. Mais cela revient tout simplement à anéantir notre profession. C’est inacceptable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quoi s’agit-il ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Savez-vous exactement ce que disent les textes de ce projet de décret qui met en danger la pérennité de la place du psychologue en ville et la valeur de son diplôme ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le souci premier de clarifier une situation plus ou moins fantaisiste des psychothérapeutes, cette loi va finalement, et a contrario de ses intentions premières, légaliser pour le présent et l’avenir, tous ceux qui prétendent pouvoir exercer du soin psychique sur autrui, notamment les « psychothérapeutes et thérapeutes». &lt;br /&gt;
L’objectif est de donner un titre avec des pré-requis de bas niveaux d’étude, obtenus à l’université ou dans des instituts privés, vaguement agréés par les pouvoirs publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour bien saisir la forfaiture caractérisée contre laquelle le SPEL se bat et se mobilise quotidiennement dans l’urgence, en voici la description très précise :&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
La gageure du gouvernement est de proposer en 400 ou 500 heures ce que l’université se propose d’assurer en 5, voire 6 ANNEES.&lt;br /&gt;
Nous dénonçons que pour faire passer cette loi dans les esprits, les rédacteurs de ce projet ont utilisé abusivement pendant quelques temps le terme Master. Nous savons bien entendu  que l’université délivre le diplôme de Master à un étudiant, dans une logique obligatoire de 5 à 6 années d’études universitaires. Or, ce futur titre de psychothérapeute se réclame d’un « niveau » master, avec un enseignement pourtant réduit à l’extrême minimum de 400 ou 500 heures de psychopathologie et 500 heures de stage…si besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes, l’abus scandaleux du gouvernement consisterait à permettre un  accès direct à l’enseignement du Master de psychopathologie sans pour autant avoir accompli les années précédentes (L1, L2, L3, M1, anciennement DEUG, licence et maîtrise de psychologie).&lt;br /&gt;
Il faut savoir que certaines organisations nationales de psychologues négocient en ce moment ce principe scandaleux. Sans oser l’écrire explicitement, elles sont prêtes à cautionner la création d’un doublon de master taillé sur mesure, pour valider finalement tout ce qui existe en termes de psychothérapeutes sur le marché. Cela pour le présent et l’avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En termes de loi, il s’agit d’une discrimination sans précédent où notre profession est visée, et dans son sillage, du démantèlement de l’université.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes donc à un carrefour où il s’agit d’imposer un choix politique : soit une formation de haut niveau, soit une formation dans un monde totalement déréglementé, c'est-à-dire uniquement marchand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut briser le tabou de cette concurrence sauvage mais si bien organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité syndicale du SPEL a donc décidé de mettre au grand jour et de dénoncer cette situation de concurrence abusive, déloyale et, qui plus est, dangereuse pour le public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SPEL dit que oui, l’exercice illégal de la psychologie existe, pratiqué banalement par une explosion de « peutes », conséquence de la marchandisation de l’humain et de son esprit, et que le gouvernement va bientôt soutenir et légitimer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professions jusqu’ici non réglementées (psychothérapeutes, coachs et autres thérapeutes) ont su profiter de vides juridiques pour s’établir et ceci, sans aucune obligation de formation. Il s’en crée encore tous les jours.&lt;br /&gt;
Quant aux écoles privées de formation à la psychothérapie, afin de s’ouvrir à un marché encore plus grand, celles-ci peuvent n’avoir aucun critère de sélection, n’hésitent pas à utiliser le savoir de la psychologie comme marchandise, mais à un niveau rabaissé et en réalité non qualifiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les psychothérapeutes, aujourd’hui, ont tout à gagner.  Ils se mobilisent ardemment, cotisent massivement à leurs organisations représentatives, collectent des fonds pour attaquer et contre attaquer nos arguments en faveur d’une fausse transparence, manipulent ainsi et cooptent un public fragile et crédule, pratiquent un lobbying forcené et sont très présents au ministère de la santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce titre légalisé de psychothérapeute, tel que le ministère le présente, trompera définitivement le public sur la nature réelle de leurs compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels enjeux pour les psychologues ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profession psychologue est, quant à elle, dans une situation hybride : son titre est réglementé depuis 1985, mais son exercice ne l’est pas. Nous nous reposons sur nos diplômes, croyant que ceux-ci nous protègent. Mais les temps ont changé. Le respect du savoir de haut niveau et de ceux qui l’ont acquis se voit dominé par des enjeux économiques de tous bords qui font loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profession libérale en France n’a pas de définition juridique, ni l’exercice du psychologue. En cas de problèmes, nous relevons du droit commun. Tout le monde ne peut pas s’intituler psychologue (l’usurpation du titre est puni pénalement), mais tout le monde peut faire de la psychologie, notamment les « peutes », les consultants, les formateurs, les magazines …&lt;br /&gt;
Et le public est perdu et ne nous discerne plus (en libéral, les thérapeutes sont souvent considérés comme étant équivalents aux psychologues via ce lobbying très agressif et très convaincant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or les psychologues sont actuellement suffisamment nombreux pour couvrir les besoins nationaux. Le marché est déjà saturé, les jeunes psychologues sont au chômage. Alors, de qui se moque-t-on ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les professions universitaires réglementées (avocats – experts comptables - architectes) se sont battu à Bruxelles pour faire valoir leur haut niveau de qualification à la hauteur de leurs responsabilités professionnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que faisons-nous, nous psychologues, garants des bonnes pratiques de la psychologie, &lt;br /&gt;
- en réponse au démantèlement de notre diplôme ?&lt;br /&gt;
- face à l’utilisation illégale de l’exercice de la psychologie ?&lt;br /&gt;
- face à l’exposition du public aux dangers des mauvaises pratiques et des dérives sectaires ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que fait Le SPEL &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il défend la formation de haut niveau&lt;br /&gt;
- Il s’oppose à la marchandisation de la formation et au nivellement par le bas que ce côté marchand impose&lt;br /&gt;
- Il s’oppose à ce projet de décret qui permettra à des gens ayant une formation élémentaire et minimaliste d’obtenir le titre de psychothérapeute (contrairement aux recommandations européennes qui préconisent le troisième cycle universitaire comme niveau de formation minimum)&lt;br /&gt;
- Il s’oppose donc à ce que le soin psychique soit considéré comme une entité insignifiante voire méprisable, considérations qui seraient contraires au développement des civilisations. &lt;br /&gt;
- Il est le seul syndicat professionnel à s’opposer et à dénoncer la création de ce « doublon » de Master taillé sur mesure, pour valider finalement tout ce qui existe en termes de « peutes » « pseudo-psy » sur le marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que propose le SPEL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes dans une situation d’urgence dont les enjeux sont de défendre la réputation, la légitimité et la qualité au titre de professionnels responsables de l’exercice libéral et nous prémunir contre une concurrence déloyale mais légalisée par l’Etat. La protection du public nous concerne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SPEL s’est créé en 2003 pour répondre à la demande spécifique des libéraux en ce domaine. Nous lançons un appel urgent à nous rejoindre au titre d’une mobilisation urgente de la solidarité professionnelle et de la prise de conscience collective car nous avons pressenti le danger arriver dans l’indifférence générale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons d’ores et déjà demandé assistance à un cabinet d’avocats et sommes déterminés à faire valoir nos revendications. Nous n’hésiterons pas, si cela s’avère nécessaire, à nous engager dans la voie d’une procédure contentieuse, et à déférer le décret litigieux au Conseil d’Etat voire, en cas de besoins, à la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Nous espérons poursuivre cette action jusqu’à son terme sans devoir abandonner la procédure faute de moyens financiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux grandes centrales syndicales, les syndicats professionnels ne reçoivent aucune subvention. Ils financent eux-mêmes la défense de leur profession, donc le droit d’exister. Mais seule une poignée de professionnels cotise pour l’ensemble à un syndicat professionnel. En comparaison, les géomètres experts libéraux sont 2000 en France et les 2000 adhèrent à leur syndicat professionnel. Ils sont extrêmement bien protégés, parce que leur syndicat dispose de moyens financiers suffisants. D’autres professions libérales sont dans cette situation. Et nous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc une mobilisation collective et massive qui s’impose pour soutenir ceux qui y travaillent bénévolement, en sus de leur cabinet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, nous souhaitons ardemment que vous veniez nous rejoindre pour asseoir notre identité de psychologue en libéral et valoriser nos moyens d’actions dont les plus urgentes : &lt;br /&gt;
- la lutte pour une juste réglementation du titre de psychothérapeute basé sur la formation initiale du Master en psychologie&lt;br /&gt;
- la lutte contre le libre jeu de la marchandisation de l’esprit humain et la dévalorisation, voire la disparition de notre diplôme et de la profession.&lt;br /&gt;
- la lutte pour la protection du public contre les mauvaises pratiques et les dérives sectaires au nom des exigences cardinales de santé public telle que la définit l’OMS.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et par voie de conséquence :&lt;br /&gt;
- la légalisation du code de déontologie des psychologues &lt;br /&gt;
- la légalisation des actes de compétence qui singularisent et définissent l’exercice de la profession  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sachez qu’aujourd’hui :&lt;br /&gt;
- cette profession est mal protégée dans les textes et règlements et menacée par les nouvelles lois, &lt;br /&gt;
- les moyens syndicaux sont les seuls moyens dont les professionnels peuvent disposer pour se défendre, &lt;br /&gt;
- l’isolement du psychologue n’est plus viable aujourd’hui puisque la loi nous attaque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc urgent de se réunir et d’adhérer au SPEL, seul syndicat de libéraux et déjà très mobilisé,  pour qu’il puisse pleinement agir, tant par les moyens financiers que par le poids de sa représentation de la profession. &lt;br /&gt;
Il y va de la sauvegarde d’une profession, d’une éthique, de la santé psychique ou publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre présence, votre expérience, vos idées sont indispensables. Venez nous rejoindre. Adhérez !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec nos salutations confraternelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aulnay-sous-Bois, le 3 avril 2007 </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Communiqué du SPEL</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/02/14/communique-du-spel.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-02-14:1189501</id> <updated>2007-02-16T16:15:51+01:00</updated> <published>2007-02-16T16:15:51+01:00</published>   <category term="Titre de Psychothérapeute" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Communiqué du Syndicat Des Psychologues en Exercice Liberal 
 
A propos du...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> Communiqué du Syndicat Des Psychologues en Exercice Liberal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos du vote des amendements 104 et 105 modifiant l’article 52 de la loi du 9 août 2004 visant a réglementer l’usage du titre de psychothérapeute .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 52 de la loi de santé publique du 9 août 2004, réglementant l’usage du titre de psychothérapeute, a fait l’objet, le 11 janvier 2007, de deux amendements proposés par le député Bernard ACCOYER et adoptés par l’Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’une part, outre la qualité des débats parlementaires qui ont précédé le vote desdits amendements, nous sommes satisfaits de constater que l’une de nos revendications essentielles a été entendue par les députés, précisément : l’exigence d’une formation universitaire préalable à l’exercice indépendant de l’activité de psychothérapeute. Cependant, le niveau et le contenu de cette formation n’étant pas définis dans l’article de loi, nous restons vigilants devant la rédaction du futur décret d’application, lequel se limite, sans autre précision, à requérir des futurs psychothérapeutes une formation de 400 heures théoriques et 500 un stage de seulement  cinq mois, fractionnable en tant que de besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, dans le respect de l’esprit de la loi, le décret d’application ne peut que fixer le principe suivant : le Master de psychologie ou le doctorat de médecine spécialité psychiatrie, diplômes universitaires, doivent s’analyser comme les pré-requis incontournables pour prétendre à une formation complémentaire en psychothérapie. Car, n’est pas scientifiquement à même d’exercer la seule activité de psychothérapeute celui ou celle qui ne dispose pas au préalable de la connaissance théorique et pratique donnée par le seul canal universitaire dans le cadre des cursus susvisés. Ne pas prendre en compte ce niveau d’exigence aboutirait, de notre point de vue, à consacrer un principe de discrimination entre les personnes pourvues d’une formation universitaire poussée et les personnes dotées d’une formation élémentaire acquise hors circuit universitaire. Il serait aisé de prouver qu’une telle discrimination ne se justifie nullement pour des raisons d‘intérêt général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, le deuxième amendement entérine la création de commissions régionales d’accréditation des psychothérapeutes déjà en exercice avant la date de promulgation de la loi. Hors le fait que les Commission régionales de validation doivent, à notre sens, nécessairement être composées d’un psychologue et d’un médecin psychiatre (les praticiens communément appelés « membres de droit »), nous nous élevons contre le critère quantitatif retenu en vertu duquel les « professionnels justifiant d’au moins trois années d’exercice sous la dénomination de psychothérapeute » peuvent prétendre à une validation professionnelle de leur activité. Ici encore, dans le respect même de l’esprit de la loi, une telle validation professionnelle de l’activité de psychothérapeute doit impérieusement tenir compte des exigences cardinales de santé publique. Dès lors, pourront être autorisés à user du titre de psychothérapeute les professionnels réunissant les conditions alternatives suivantes :&lt;br /&gt;
-          Titulaires d’une licence de psychologie ayant 10 années d’expérience en psychothérapie à compter de l’obtention de la licence au jour de la date de la publication du décret ;&lt;br /&gt;
-          Titulaires d’une maîtrise de psychologie  ayant 5 années d’expérience en psychothérapie à compter de l’obtention de la maîtrise au jour de la date de la publication du décret &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, le SPEL rejoint la position de la Société Française de Psychologie qui rappelle l’ambiguïté induite par l’article 52, en ce que ce dernier autorise les psychanalystes qui ne sont ni psychologues, ni psychiatres, à exercer de droit l’activité de psychothérapeute. « En effet, le titre de psychanalyste n’étant pas protégé,  il relève uniquement de la liberté associative de créer une société de psychanalyse.  Tout groupement de psychothérapeutes auto-proclamés a donc loisir de contourner  l’esprit de la loi et d’obtenir ainsi, de droit, le titre de psychothérapeute. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LE SPEL est donc déterminé à faire valoir ses revendications et n’hésitera pas, si cela s’avère nécessaire, de s’engager dans la voie d’une procédure contentieuse. Car, si c’est laisser le libre jeu du marché en la matière et l’éclosion de ces écoles dites de « psychothérapie » qui manipulent les âmes et les esprits fragiles, la réglementation ne sert à rien. Il serait alors préférable de laisser les choses en l’état au détriment de l’intérêt général.  Nous assisterions au règne du libre marché du mieux être, sans considération aucune des exigences cardinales de santé publique. Il en va de la protection des intérêts des usagers. &lt;br /&gt;
En clair, le risque est bien trop grand de voir la traduction réglementaire de l’article 52 de la loi du 9 août 2004 pervertir l’esprit même de cette loi en cautionnant ni plus ni moins les pratiques sectaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
                                                                                                    Le 30 janvier 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contact :&lt;br /&gt;
Syndicat des Psychologues en Exercice libéral - SPEL&lt;br /&gt;
Mireille BOUSKELA, Présidente&lt;br /&gt;
Marie-Pierre SICARD DEVILLARD, Commission Psychothérapie&lt;br /&gt;
29, rue Auguste Blanqui – 93600 Aulnay S/Bois </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>APPEL A LA MOBILISATION DES ETUDIANTS</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/02/14/appel-a-la-mobilisation-des-etudiants.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-02-14:1189498</id> <updated>2007-02-14T10:20:04+01:00</updated> <published>2007-02-14T10:20:04+01:00</published>   <category term="Relations avec les Universités" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> ETUDIANTS EN PSYCHOLOGIE, VOTRE AVENIR EST  EN DANGER – L’ETAT DEMANTELE...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> ETUDIANTS EN PSYCHOLOGIE, VOTRE AVENIR EST  EN DANGER – L’ETAT DEMANTELE VOTRE DIPLÔME UNIVERSITAIRE : C’EST UN FAIT SANS PRECEDENT - APPEL A LA MOBILISATION CONTRE LE PROJET DE REGLEMENTATION DU TITRE DE PSYCHOTHERAPEUTE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est voté, le projet de décret visant à réglementer le Titre de Psychothérapeute, (article 52 de la loi de santé publique d’août 2004) légitimera l’installation de pseudo-professionnels à peine formés dits « psychothérapeutes », dans le secteur du soin psychique, de l’entreprise ou de la Justice. En effet,  ce décret – dans sa troisième version - prévoit une formation en Psychopathologie d’à peine un an, confiée à l’Université (avec 500 heures théoriques et 500 heures de stage pratique). La loi légitimera aussi les psychanalystes auto-proclamés, c'est-à-dire non titulaires d’un diplôme de Psychologue ou de Médecin psychiatre et tous les médecins, non spécialisés en psychiatrie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS, AUJOURD’HUI ETUDIANTS EN PSYCHOLOGIE A L’UNIVERSITE, vous serez donc concurrencés - au sortir de vos cinq à six années d’études universitaires consacrées par un MASTER -  par des pseudo-professionnels formés au rabais, ceux qui aujourd’hui même achètent au prix fort leur pseudo-diplôme de « psychothérapeute » dans des écoles privées pompeusement nommées Instituts et trop souvent sous l’étiquette d’un FAUX MASTER, QU’IL SOIT DE THERAPEUTE OU DE COACH. Ce sont les mêmes qui, demain, iront faire cautionner par l’Université ce pseudo-diplôme privé pour 400 heures théoriques, à grand renfort de VAE et de commissions régionales locales où le passe-droit sera de mise, pourvu qu’on soit du bon côté du manche politique. Ce qui est largement le cas pour tous ceux qui s’auto-proclament aujourd’hui n’importe quoi, y compris sous le prétexte d’un mini-enseignement en  psychologie dispensé dans les écoles privées (voir Pages Jaunes Internet).&lt;br /&gt;
Parce qu’il propose une formation indigente sous le couvert de l’Université, parce qu’il met à bas le principe de validation des connaissances fondamentales par l’Université, parce qu’il veut démanteler la valeur du diplôme universitaire, l’Etat actuel porte un pur défi aux savoirs de haut niveau fondamental théorique et pratique établis par l’Université. Or, ces savoirs basés sur le pluralisme des connaissances et des enseignements sont la condition nécessaire et suffisante de toute éthique et de toute déontologie professionnelle. L’Etat actuel porte ainsi une attaque sans précédent à la valeur du diplôme universitaire donnant droit à un Titre professionnel, seul garant du savoir fondamental, de la recherche et de la dynamique civilisatrice. Il attaque notamment de plein fouet la valeur du Titre de Psychologue, établi par la loi du 25 juillet 1985, Titre qui avait pour but de faire le ménage chez les gourous et les charlatans faisant soit-disant profession de psychothérapie. Il s’agissait pourtant d’une avancée majeure pour l’équilibre sociétal et la protection du public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Total, à quoi assistons-nous aujourd’hui avec stupéfaction? A la volonté de l’Etat actuel d’ouvrir LE TEMPLE DU PSYCHISME HUMAIN ET DE SA NECESSAIRE INTEGRITE, en tant que siège des libertés et des droits fondamentaux des personnes, AUX MARCHANDS DU BIEN-ETRE ET DU TOUT-PSY. En l’occurrence, les 450 techniques actuelles répertoriées dites « de psychothérapie », toutes plus disparates les unes que les autres et dénuées de toute cohérence interne, pourraient s’aligner sur les psychothérapies pratiquées par les psychologues et par les médecins psychiatres. Alors que ces dernières relèvent du registre de la scientificité, parce qu’elles sont fondées par un diplôme universitaire de haut niveau fondamental théorique et clinique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS VOILA DONC REVENUS PLUS DE VINGT ANS EN ARRIERE : POURQUOI CETTE REGRESSION QUI OUVRE UNE BRECHE DANS L’OUVERTURE AUX DERIVES SECTAIRES, PORTE ATTEINTE AUX DROITS FONDAMENTAUX ET AUX LIBERTES DES PERSONNES, NEGLIGE DE PROTEGER LES USAGERS ET DISCRIMINE LES PSYCHOLOGUES.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les représentants du Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral (SPEL*) tirent la sonnette d’alarme. En vue d’une meilleure protection du public en matière de psychothérapie, ils préconisent comme pré-requis au Titre de Psychothérapeute, la formation initiale de Master de Psychologie (ou de diplôme de Médecin spécialisé en Psychiatrie), puis une formation secondaire et spécialisée : soit, pour les psychologues, deux années supplémentaires après le Master de Psychologie (pour un minimum de huit ans d’études).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ETUDIANTS, MOBILISEZ-VOUS – INFORMEZ-VOUS – CONTACTEZ-NOUS AU SPEL </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Communiqué commun des organisations de psychologues</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/01/29/communique-commun-des-organisations-de-psychologues.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-01-29:1172521</id> <updated>2007-01-29T17:12:50+01:00</updated> <published>2007-01-29T17:12:50+01:00</published>   <category term="Titre de Psychothérapeute" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Communiqué de presse des organisations de psychologues * du 26 janvier 2007...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> Communiqué de presse des organisations de psychologues * du 26 janvier 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article de loi réglementant l’usage du titre de psychothérapeute  (art 52 de la loi du 9 août 2004 sur la santé) a été adopté dans le but de protéger le public contre les possibilités de dérives sectaires en matière de psychothérapie. &lt;br /&gt;
Le rapport 2005 de la Miviludes, remis au Premier ministre en avril 2006 faisait la démonstration qu’il y avait là un danger dont l’importance avait été sous-estimée par les différents acteurs impliqués, et en particulier par les professionnels et les pouvoirs publics, notamment dans le domaine de la santé où la &quot;tâche&quot; est facilitée par des personnes qui sont dans un état de fragilité psychique. Il soulignait que l'approche &quot;psy&quot; fait non seulement partie des &quot;3 constantes qui marquent ce marché en plein essor&quot;, mais &quot;se taille la part la plus importante&quot;.&lt;br /&gt;
Le rapport de la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les mineurs victimes des sectes, déposé le 12 décembre dernier, démontre l’étendue et la gravité de ce problème de société et dénonce « la négligence, voire la complaisance des pouvoirs publics ». Il dénonce le manque d’analyse du phénomène et le manque de réactivité dans le champ de la santé, et notamment l’usage déviant de certaines techniques de psychothérapie constituant un nouveau trait du paysage sectaire.&lt;br /&gt;
Il souligne lui aussi la croissance accélérée de ce secteur : un nombre de « psychothérapeutes » en croissance forte et continue (72% depuis 2002), un enseignement délivré par 500 écoles différentes de psychothérapie en France, une multitude de techniques d’origine parfois douteuse.&lt;br /&gt;
 Entre-temps ont lieu plusieurs concertations au Ministère de la santé qui aboutissent  fin septembre 2006 à une nouvelle version du projet de décret d’application de la loi, que le ministère nous assure être consensuel et définitif. Il pose l’exigence pour tous les psychothérapeutes d’une formation universitaire en psychopathologie clinique de 500 heures théoriques et 500 heures pratiques de stage en établissement de santé ou médico-social. Mais le lobby des « psychothérapeutes » obtient un arbitrage : les heures de formation sont diminuées à 400 heures, le stage ne durera que cinq mois et sera fractionnable en tant que de besoin. De surcroît des organismes privés pourront passer convention avec l’université pour délivrer cette formation. Cette diminution du volume de formation est d’autant plus inacceptable qu’aucune exigence de cursus universitaire préalable n’est prévue par le décret d’application pour les psychothérapeutes. Par ailleurs, cette formation ne sera pas nécessairement sanctionnée par un diplôme. Les organisations de psychologues rappellent donc la nécessité d’une formation complète et structurée comme préalable à la formation à la psychothérapie, un master de psychologie ou un DES de psychiatrie correspondent à ce cahier des charges.&lt;br /&gt;
Nous, organisations de psychologues, affirmons que, dans le souci de la protection des usagers, l’exigence de ces pré-requis de formation en psychopathologie est un préalable nécessaire à la formation de tout praticien de la psychothérapie et que seule l’université peut dispenser ces préalables de formation dans une pluralité des orientations théoriques, avec une initiation à la recherche qui développe un esprit critique et apprend à argumenter et non simplement à répéter des vérités révélées, avec des stages de terrain au contact de praticiens aguerris. Une formation dans laquelle l’enseignement de la déontologie prend une place importante. A la suite de quoi tout candidat à l’exercice de la psychothérapie reste libre de compléter sa formation à la technique de son choix dans l’école de son choix.&lt;br /&gt;
C’est cette exigence de santé publique et de protection des usagers qui est combattue avec acharnement par le lobby des psychothérapeutes, c’est cette exigence de santé publique que le gouvernement bafoue, c’est cette exigence de santé publique que les sénateurs méconnaissent en refusant de valider la position de l’Assemblée nationale qui a voulu inscrire cette exigence de formation universitaire dans la loi.&lt;br /&gt;
Nous posons une question : la protection des usagers, et spécialement de ceux qui sont en situation de fragilité psychique, ne vaut-elle pas mieux que les rivalités entre groupes politiques même en période pré-électorale ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP) 	siege@ffpp.net&lt;br /&gt;
	http://www.ffpp.net&lt;br /&gt;
 	Tel 01 43 47 20 75 - 06 74 44 29 70&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Réseau National des Psychologues (RNP) &lt;br /&gt;
	http://www.wmaker.net/reseaupsycho.fr&lt;br /&gt;
 	senja.stirn@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
	Tél : 06 12 17 58 54_&lt;br /&gt;
- Société Française de Psychologie (SFP) &lt;br /&gt;
	www.sfpsy.org &lt;br /&gt;
	jacques.py@univ-paris8.fr&lt;br /&gt;
	Tél : 06 62 88 02 18 _&lt;br /&gt;
- Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral (SPEL) &lt;br /&gt;
	mireillebouskela@aol.comm&lt;br /&gt;
 	http://www.syndicat-spel.orgg&lt;br /&gt;
  	Tel : 01 48 79 22 43_&lt;br /&gt;
 - Syndicat National des Psychologues (SNP)&lt;br /&gt;
	http://www.psychologues.org&lt;br /&gt;
	s.n.p@psychologues.org&lt;br /&gt;
  	Tel : 01 45 87 03 39 </content> </entry>  <entry> <author> <name>SPEL</name> <uri>http://spel.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>AVOCAT J'ECOUTE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://spel.blogspirit.com/archive/2007/01/25/avocat-j-ecoute.html" />  <id>tag:spel.blogspirit.com,2007-01-25:1168549</id> <updated>2007-01-25T16:18:30+01:00</updated> <published>2007-01-29T09:15:00+01:00</published>   <category term="Activités du Syndicat" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> En janvier 2007 le SPEL passe un accord de principe avec le cabinet...</summary> <content type="html" xml:base="http://spel.blogspirit.com/"> En janvier 2007 le SPEL passe un accord de principe avec le cabinet d’avocats Franc-Valluet, créateur du site internet et du service en ligne AVOCAT J’ECOUTE, accord qui réserve à ses adhérents la possibilité d’utiliser de façon privilégiée cette prestation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LES DIFFERENCES&lt;br /&gt;
ENTRE&lt;br /&gt;
ASSURANCE DE PROTECTION JURIDIQUE&lt;br /&gt;
ET&lt;br /&gt;
PRESTATION AVOCAT J’ECOUTE&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une assurance de protection juridique, l’assureur prend en charge dans les limites d’un barème contractuel les frais amiables ou judiciaires  d’un procès. A titre accessoire, un certain nombre d’assureurs  utilisent le plateau d’appel téléphonique des juristes chargés de tenter de prévenir les litiges à des fins de renseignement ou de conseil. Dans tous les cas, ces renseignements ou conseils juridiques sont fournis par des juristes salariés de l’assureur et dépendants donc de lui. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
AVOCAT J’ECOUTE est une prestation de services totalement différente. D’abord, elle ne constitue pas une assurance, mais un abonnement à une prestation de conseil par avocat. Elle est en effet fournie depuis leur propre Cabinet  par des avocats exerçant en libéral dans la limite d’un mi-temps. Ensuite, du fait même de cette nature, la dimension juridique des conseils y est toujours adossée à l’aspect humaniste, pour ne pas dire humain. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
AVOCAT J’ECOUTE est ainsi une prestation en temps réel qui n’implique aucune gestion ni aucune représentation en justice. L’avocat y a précisément un rôle d’urgentiste qui va différer de la prise en charge judiciaire par  l’assureur de protection juridique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une autre différence est que si pour établir sa prime d’assurance, l’assureur de protection juridique mutualise l’aléa entre des assurés, AVOCAT J’ECOUTE mutualise des besoins de conseils entre des abonnés. Autrement dit, pour mon Cabinet, une demande de conseil ne sera jamais assimilé à un sinistre mais à l’utilisation de l’abonnement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Enfin, fonctionnellement, AVOCAT J’ECOUTE est appelé à intervenir en amont de l’assureur. Il est en fait un prescripteur raisonné de protection juridique. </content> </entry>  </feed>